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Le 6 novembre 2015

Déclaration de la commissaire Katherine d’Entremont concernant l’enquête sur les services de sécurité dans les immeubles gouvernementaux

Le vendredi 6 novembre 2015

En 2002, les députés de l’Assemblée législative du Nouveau-Brunswick ont adopté une nouvelle Loi sur les langues officielles. Et c’est alors qu’a été créé le poste de commissaire.

Les députés ont donné deux rôles au Commissaire : protéger les droits linguistiques des francophones et des anglophones de cette province et promouvoir l’avancement de nos deux langues officielles.

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Le 3 novembre 2015

Déclaration de la commissaire aux langues officielles du Nouveau-Brunswick concernant l’enquête visant les services de sécurité dans les bureaux gouvernementaux

Fredericton, le 3 novembre 2015

À titre de commissaire aux langues officielles du Nouveau-Brunswick, si je prends connaissance d’une éventuelle infraction substantielle à la Loi sur les langues officielles du Nouveau-Brunswick, j’ai l’obligation d’agir. L’enquête menée par le Commissariat aux langues officielles permet de faire la lumière sur la cause fondamentale de l’infraction et de trouver des moyens de corriger la situation pour qu’elle ne se répète plus.

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Le 27 octobre 2015

Le Commissariat aux langues officielles apporte des précisions à la suite de la publication d’un communiqué de L’Alliance de gens du Nouveau-Brunswick

Fredericton, le 27 octobre 2015 – Le Commissariat aux langues officielles du Nouveau-Brunswick apporte les précisions suivantes à la suite de la publication du communiqué du 27 octobre de L’Alliance de gens du Nouveau-Brunswick portant sur des modifications à la Loi sur les langues officielles (LLO).

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Le 22 septembre 2015

La commissaire aux langues officielles recommande d’élargir et de renforcer le rôle du Bureau de traduction du Nouveau Brunswick

Fredericton, le 22 septembre 2015 – La commissaire aux langues officielles du Nouveau-Brunswick, Katherine d’Entremont, suggère que tous les organismes assujettis à la Loi sur les langues officielles (LLO) soient invités à utiliser les services du Bureau de traduction. Selon la commissaire, une telle mesure permettrait d’assurer un meilleur contrôle de la qualité des textes publiés par les organismes gouvernementaux et publics. De plus, l’accroissement du volume de mots traduits par le Bureau lui permettrait d’accroître son autonomie financière. De ce fait, il pourrait jouer un rôle accru pour encourager un usage plus équilibré des deux langues officielles au sein de l’appareil gouvernemental.

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Le 18 juin 2015

La commissaire aux langues officielles présente son deuxième rapport annuel

Fredericton, le 18 juin 2015 – La commissaire aux langues officielles du Nouveau-Brunswick, Katherine d’Entremont, recommande qu’à compter de 2020, le bilinguisme soit obligatoire pour être nommé à un poste de haut fonctionnaire au Nouveau-Brunswick. Dans l’intervalle, Mme d’Entremont recommande que la nomination d’une personne unilingue à un poste de haut fonctionnaire s’accompagne de l’obligation pour elle d’atteindre un niveau avancé de compétence dans l’autre langue officielle.

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Le 10 Avril 2015

La Loi sur les langues officielles et les services municipaux et régionaux

Fredericton, le 10 avril 2015 – Au Nouveau-Brunswick, toutes les cités ainsi que certaines municipalités et commissions de services régionaux doivent offrir des services au public dans les deux langues officielles. Ces services sont décrits dans une nouvelle fiche d’information publiée par le Commissariat aux langues officielles du Nouveau-Brunswick.

« L’administration locale est le palier de gouvernement le plus près des citoyens, a expliqué la commissaire Katherine d’Entremont. L’Assemblée législative a reconnu ce fait en étendant l’application de la Loi sur les langues officielles à une partie des gouvernements locaux en 2002. »

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Le 25 Mars 2015

Deux langues, c’est bon pour les affaires

Fredericton, le 25 mars 2015 – Grâce à ses deux langues officielles, le Nouveau-Brunswick a une industrie de centres de contact avec la clientèle et de soutien administratif qui génère annuellement 1,4 milliard de dollars en revenus d’exportation pour la province. On estime que ce secteur emploie plus de 15 000 personnes dans la province. En outre, cette activité économique profite tant aux personnes unilingues que bilingues au Nouveau-Brunswick. En effet, les entreprises venues dans la province pour sa main-d’œuvre bilingue ont créé deux emplois unilingues pour chaque poste bilingue.

Voilà certaines des conclusions d’une étude commandée par le Commissariat aux langues officielles du Nouveau-Brunswick et rédigée conjointement par l’économiste Pierre-Marcel Desjardins et le spécialiste en développement économique David Campbell.

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Le 25 Février 2015

Justice et droits linguistiques

Fredericton, le 25 février 2015 - Le français et l’anglais sont les langues officielles des tribunaux du Nouveau-Brunswick. Qu’est-ce que cela signifie dans les faits pour les Néo-Brunswickois? Une nouvelle fiche d’information du Commissariat aux langues officielles du Nouveau-Brunswick répond à cette question.

Au Nouveau-Brunswick, toute personne a le droit d’employer le français ou l’anglais devant un tribunal. « Qu’il s’agisse d’un anglophone qui doit comparaître à Caraquet ou d’un francophone qui doit se présenter devant un tribunal à Woodstock, toute personne a le droit d’employer la langue officielle de son choix devant les tribunaux de la province, a expliqué la commissaire, Katherine d’Entremont. D’ailleurs, la Loi sur les langues officielles (LLO) précise que nul ne peut être défavorisé en raison de son choix de langue. »

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Le 21 j janvier 2015

Les obligations linguistiques des services de police expliquées

Fredericton, le 21 janvier 2015 – Le Commissariat aux langues officielles du Nouveau-Brunswick a publié aujourd’hui sur son site Web une nouvelle fiche d’information portant sur les obligations linguistiques des services de police dans la province.

« Tout corps de police au Nouveau-Brunswick, qu’il s’agisse d’un corps municipal, régional ou de la GRC, a l’obligation de servir le citoyen dans la langue officielle de son choix », a rappelé la commissaire, Katherine d’Entremont.

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